Perstablo tire la sonnette d'alarme sur les vapes illégales
et Demande à nouveau au gouvernement de s'attaquer au commerce illégal

Perstablo demande au gouvernement de s'attaquer au commerce illégal de produits de vapotage après que des élèves du GO! Atheneum et du Sint-Lambertusinstituut à Heist-op-den-Berg ont eu des malaises. Cette déclaration peut être lue sur le site web de la VRT.
La fédération des magasins de presse en Flandre met en garde contre le phénomène des e-cigarettes illégales depuis un certain temps. Alors que le gouvernement rend presque impossible la vente responsable de ces produits par les magasins légaux, il ne fait rien pour empêcher la vente en ligne.
Partenaire
"Le gouvernement nous considère comme des croquemitaines, alors que nous sommes en fait un partenaire", a déclaré le président Yannick Gyssens à Spotmedia. "Alors que nous ne savons rien des produits en ligne. Ce sont des produits dont le contenu n'est pas vérifié, où il n'y a pas de contrôle sur qui les achète et dont on ne sait pas combien sont en circulation. Avec toutes les conséquences que cela implique.
M. Perstablo espère qu'il s'agit là d'un signal d'alarme pour les ministres concernés, afin qu'ils s'engagent enfin auprès de l'industrie et s'attaquent au commerce illégal en ligne. "Le commerce en ligne de vapes illégales est endémique et nous avons lancé de nombreux avertissements à ce sujet par le passé. Mais nous nous heurtons à chaque fois à un mur. Bien que nos ventes soient de plus en plus difficiles, rien ne nous est opposé en ligne. Bien sûr, il est plus facile de nous imposer des règles et des restrictions que de s'attaquer au circuit illégal", poursuit Yannick Gyssens.
Cependant, les marchands de journaux sont le partenaire idéal pour la vente responsable de ces produits, tout comme les autres produits du tabac et de la nicotine, l'alcool, les jeux de hasard... Les détaillants connaissent la gamme et les produits et peuvent informer leurs clients sur les risques.
Un canal de vente protégé

Perstablo souhaite créer un canal de vente protégé pour ces produits. Ainsi, les jeunes ne seront pas en contact avec ces produits, mais les fumeurs adultes pourront entrer dans un environnement où on leur expliquera les produits et où les vendeurs pourront les orienter vers des alternatives moins nocives à la cigarette.
En ce qui concerne le B18 - la charte a déjà été signée par plus de 180 magasins -, cette démarche a également été rendue plus visuelle pour les clients. "Celui qui voit l'étiquette dans le magasin sait que le commerçant est un distributeur responsable et, en même temps, cela indique aux plus jeunes que leur âge sera vérifié", ajoute Erik Van Olmen, responsable des nouvelles catégories chez Perstablo.