Les libraires en otages

L’économie est en constante évolution et la clé du succès est l’adaptation. Les libraires ne sont pas étrangers à ce phénomène, faisant face à la baisse constante des ventes de la presse écrite. La seule solution pour pallier ce problème est donc la diversification de leurs activités dont les paris sportifs betFIRST font partie.
A ces difficultés économiques déjà aggravées par la pandémie, viennent maintenant s’ajouter des difficultés réglementaires pour les librairies qui proposent des paris sportifs. En effet, depuis le 10 décembre 2021, la Commission des Jeux de Hasards (CJH) a décidé de ne plus traiter les dossiers de licences librairies, laissant dès lors de nombreuses librairies sans licence valide et les privant ainsi des revenus générés par cette activité complémentaire.
La cause de cette décision ? Un arrêté royal qui précise une activité complémentaire ‘strictement définie’ et qui prend ainsi nos libraires en otage!
Si le gouvernement travaille sur un projet d’arrêté royal, nous regrettons profondément que celui-ci ne prenne pas en compte la réalité du terrain et en particulier l’avis du secteur. Or, il semble que l’on tienne en revanche compte de l’avis des agences de paris dont le seul souhait est de pousser les parieurs hors des librairies! Cette situation est intenable.
Avec une législation qui change constamment, betFIRST soutient les intérêts des libraires et défend une définition à l’épreuve du temps, souple, objective et claire du métier!

